De moa à vous, un havre de paix à partager, lire et rêver...
A la femme qui devient ardente
Répond mon corps affolé
La flamme violente qui te tourmente
Attise en moi un brasier.
Que nos lèvres impatientent s'unissent
Eprouvent le plaisir de ces instants partagés
Soupirs de passion et de désirs surgissent
Ne penser qu'à s'aimer, l'avoir tant rêvé.
M'ennivrer du parfum de ta peau
Devenir aveugle de t'avoir trop observée
Lorsqu'en toi coulera ce flot
Je n'aurais plus de voix d'avoir trop soupiré.
Haletant comme dans un sanglot
Pour avoir cheminés vers la félicité
Qu'exultent encore nos corps
Unis et apaisés pour s'être aimés.