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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 18:02




Je ne l'entendais pas, tant je la regardais,
Par ses formes dévoilées, au loin je  me perdais,
Devinant ses dessous et brûlé d'ardeurs folles,
Je l'attirais à moi, comme dans un envol.

Par un long baiser, douce  éternité,
Qui tendit nos deux corps dans l'immobilité,
Elle se renversa, tremblant sous ma caresse,
Sa poitrine oppressée et dure de tendresse.

Se laissant emporter, grisés par notre désir
Dans le courant lisse et doux de nos soupirs
Mes mains s'attarder sur ton corps
Tellement en toi, le ressac est si fort.


Haletant comme dans un doux sanglot,
Secouant nos corps tendus vers la félicité,
Nos caresses, nos bouches, nos mots
Firent exulter nos corps  si chauds.

Vint enfin un soupir d'amour, si fort,
Qu'il résonna jusqu'à l'aurore,
Ainsi que deux forçats rivés aux mêmes fers,
Un lien nous tenait, l'affinité des chairs.

De l'odeur ou de ta peau,
Je ne saurai trouver  les mots,
Mais en fermant les yeux, j'ai encore le goût,
De ton corps, envahi de désirs fous...


Moa

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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 18:00



La vie n’est qu’un "passage", sur ce passage essayons de "semer" les fleurs de l'amour.

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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 08:02




Te regarder, lire dans tes yeux
Les admirer , baignés de sourires
Te consoler, entendre tes vœux
Aux peines qui viennent, les anéantir .

Dois-je ouvrir les bras ou te laisser t’envoler
L’amour peut-il laisser libre ?
Ai-je vraiment compris le mot aimer
Je crains qu’il soit objet et délire.

Regardant partout, remuant ciel et terre
Le soleil avait beau se lever
Sentant le vide dans tes beaux yeux verts clairs
Je n’avais d’envie que de rester prostré.

J’ai écouté tes silences amers
Ai souri même devant l’ennui
Je t’ai aimé malgré quelques travers
Brûlant pour toi, passions et envies.

Toi que j’aime passionnément
La plus belle des fleurs
Pour qui mon cœur soupire amoureusement
Encore espèrer, vivre le bonheur.

Nostalgie de beaux souvenirs
Toi dont la présence m’embellit
Quelle tristesse à ne plus finir
Souhaiter vivre encore, l'amour, la vie...

Moâ.


Illustration Marilyn, le pinceau et la plume.
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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 08:00
 

L'amour est comme un grand livre, mais prenons garde de ne pas tourner les pages trop vite.

 

Published by A MOA - dans Citations
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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 11:07

 

 


Femme de tous les émois

Pour qui le manteau de l'hiver,
Faisant fi des tous les frimas

Habille givré de perles.


Silhouette passant sous les arbres
En martre, hermine de sapin vert,
Telle une déesse, frileuse et grave
A pris aussi l'habit d'hiver.

 

Est-ce cette fleur, qui dès le matin
Sort prestement de son écrin,
Pétales encore couvertes de gelée
Pour éclore et enchanter notre journée.


Ou une fée d'hiver aux yeux  clairs

Pour un conte dont j'ai rêvé,
Ou une  princesse éphémère

Pour m'émerveiller, les yeux embués.


Je l'ai couchée sur le papier

Lui ai inventé bises et brasiers,
Mon monde à ses pieds l'a charmée

D'éclairer jours et nuits, s'est proposée.


J'ai vu jailir la  lumière
Incandescence de corps enflammés,
Lorsque enfin quittant son lit, altière
L'hiver emporta nos secrets bien gardés.

 

 

Signé: Moâ

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18 décembre 2010 6 18 /12 /décembre /2010 14:40


 



Lorsque les flammes dans l’âtre dansent
Que les phrases n’ont plus de sens
Les yeux mouillés de fatigue et de fumée
Laissent en moi souvenirs et regrets.

De ces veillées si denses
Je m’en suis imprégné
Et j’ai toujours souvenance
D’un même émoi émerveillé.

Près de cet âtre où nos âmes
Nos deux corps se noyaient
Dans la lumière de cette flamme
Fermant les yeux, on se pâmait.

Une main tremblante venait se poser
Un regard, un sourire, un baiser
Brûlants, osant quémander
Fébrilement, encore se toucher.

De ton souvenir je me vois hanté
Là où il y avait amour, un fantôme s’est logé
Se taire ? Pourquoi faire semblant?
Toi que je j’aimais fougueusement

Sais tu seulement si tu avais continué à vivre
A quel point ma passion t’aurais rendu ivre ?
Mais à quoi bon regretter ce qui ne sera jamais
Se lamenter sur ce qui aurait été ?

Passions et saisons sont-elles éphémères?
Déjà le froid dans mon coeur m’annonce l’hiver
A l’eau de la fontaine, se mêlent mes larmes
Issues d'un silence devenu vacarme.

Tel un fantôme devenu blanc
Neige, pluie et vent
La flamme lentement s’est consumée
Hiver et gelées en moi sont arrivés.


Moâ.



  Illustration Elena le pinceau et la plume.

Published by A MOA - dans Poemes
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28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 10:41

 



Par la mer, reçois cette douce missive

En attendant le jour où elle reviendra

Remplie d'amour, d'une passion vive

Pour toi, inconnue que je ne connais pas.

  

La vie est une belle fille

Telle la vague et son ressac

Cruelle parfois, souvent jouissive

Ecumant nos cœurs, laminant nos âmes.

  

Peu importe le temps et le silence

Cruelles sont les affres de l'attente

Rythmées au son de vagues déferlantes

L'espèrance de joies affriolantes.

 

Jouons dit l'océan, allant et venant

Le soleil se fait chatoyant à l'horizon

La vague se retire, à regret en ondulant

Regards, beauté, plaisirs et passions.

   

Tu es là cheveux aux vents

Telle une fleur dentée par l’écume

Ton corps offert  à tous vents

Firmament de l'instant ou mirage de brume?

  

j'avais clos les yeux

Ô voleur je me réveille

Pour retrouver mon rêve merveilleux

Las, je crie et tempête; tu m'as volé mon rêve.

 

Signé: Moa

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16 août 2010 1 16 /08 /août /2010 16:13



Si ton cœur est une pierre peu aimable
Et tes larmes de sable
Semant cailloux sur le chemin
Sur lesquels marchent des destins.

Déchire les yeux,fait jaillir larmes
Pierre à la forme de femme,
Vois-tu que l'on te dévisage
Toi, matière
dénuée d'âme.

Contours de ta silhouette
Absorbe tes jours, enferme tes gestes
Saurais-tu atteindre ton ombre
Pierre qui veut briser le monde?

Tes pleurs sont trop sèches
Pour attendrir le marbre de ton architecte
Sous ta pierre pourtant, une forme suspecte
Celle d'un cœur qui guette...

Toi, le caillou de morne plaine
Fusse en forme de diadème
Sauras-tu atteindre âmes en peine
Seules, qui sans amour errent.


Des pavés dans la marre
Aux galets d' Etretat
Doit-on jeter la première pierre
A  celle(celui) qui nous désespère.


Ou l'enfouir dans un puits de sanglots
Moi qui fût ton jumeau
 Cœur de pierre, trace ton destin
Que s'ouvrent enfin, bras d'amour sur le chemin.



Signé: Moâ.
Published by A MOA - dans Poemes
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19 juin 2010 6 19 /06 /juin /2010 10:05


Soleil, je t'adore
Toi, maître du bronzage
Tes rayons me dorent
Moi, nu sur le rivage

Le bleu de l'horizon
Se confondant aux cieux

Trace un merveilleux sillon

Illuminant mes yeux

  Telle une explosion
Nous atteignant avec amour

Rêver,
attraper ton rayon
Nous lance son bonjour

Quand tout frais tu te lèves
Faire se pâmer sous ton oeil
Yeux mi-clos arrive le rêve

Fait femme, de monts et merveilles

Soleil mon vase d'or
Dardant vers mes prunelles
Dans tes bras je m'endors...
Beauté et clarté éternelle.
 
 
Telle une fille qui s'offre
 Je te prends les yeux clos
Séduis par cet horizon ocre
Subir la brûlure des corps...




Signé: Moa.



Illustration Angelina le pinceau et la plume.
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11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 17:00
 

Branche au bout de la feuille vacillante

Vibrant, suppportant mille écueils

Pliant au gré du vent, insouciante
Tristement voit s'envoler ses feuilles.

Ligne fourchue, vie de labeurs

Perdure, signe de chance

Multibranchess, grave ses lignes de cœur

Il était un arbre au bout de la branche
.

Cœur gravé tellement brave
Arbre rare que nul jamais ne vit

Il était des racines au bout de l'arbre

  Tronc sans vigne, oublié et meurtri.

Arbre hautain au cœur de marbre

Au bout des racines il était la terre

Terre de l‘arbre devenu glabre

Humus répandu d'amours brèves.


Si un jour l’arbre vous séduit

Regardez-le, parlez lui

Signe de cœur, signe de vie

C’est une branche qui revit…



Moâ .





Inspiré d'un poème de Desnos
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